9,1 sur 10 en son intégré pour 40 W annoncés
Commençons par ce qui distingue vraiment ce Hisense 55U7Q. La puissance sonore totale annoncée est de 40 W, au 59e percentile des téléviseurs comparables dont la médiane s’établit à 30 W, et notre barème accorde 9,1 sur 10 à son son intégré.
Ce n’est pas la puissance qui explique la note, c’est l’architecture. La configuration déclarée est en 2.1 : deux voies principales plus un haut-parleur dédié au grave, choix annoncé par 16 % des modèles comparables. Sur un téléviseur plat, un caisson séparé fait plus pour les dialogues et pour la musique que vingt watts supplémentaires mal répartis.
Dolby Atmos est pris en charge, comme chez 81 % des modèles comparables, et l’eARC permet de renvoyer plus tard un flux non compressé vers un amplificateur. La porte reste ouverte sans être obligatoire.
Pour un salon de taille moyenne, cela veut dire une barre de son remise à plus tard, soit de cent cinquante à trois cents euros non dépensés. C’est le premier argument d’achat de cette fiche, et il est rare qu’il soit le premier sur un téléviseur.
Une dalle VA, comme 62 % des modèles comparables
La dalle est une VA, type déclaré par 62 % des modèles comparables qui précisent leur technologie LCD. C’est le choix majoritaire, et pour une bonne raison : une VA ferme mieux ses cristaux qu’une IPS et offre donc un meilleur contraste natif.
La contrepartie est connue : les angles de vision. Vu franchement de côté, le noir se délave et les couleurs perdent en saturation. Sur un canapé en enfilade, les places latérales voient une image un peu moins bonne que la place centrale.
Pour une pièce sombre et une position de visionnage centrée, c’est le bon compromis, et c’est une différence notable avec la variante de 75 pouces de la même série, qui repose sur une dalle IPS. Le choix de la diagonale change ici la nature de l’image.
La technologie de rétroéclairage est annoncée en Mini-LED, chez 33 % des modèles comparables, avec un pilotage Full Array Local Dimming déclaré par 54 % d’entre eux. Reste à savoir en combien de morceaux ce rétroéclairage se découpe.
160 zones de gradation, au 6e percentile, et 5,9 sur 10 en HDR
Il en compte 160, ce qui le place au 6e percentile des modèles comparables qui publient ce chiffre, dont la médiane s’établit à 2 880 zones. C’est le point faible assumé de cette fiche.
Notre barème accorde 5,9 sur 10 à la performance en haute dynamique de ce modèle. Sur 139 cm de diagonale, 160 zones forment des blocs larges : un titre blanc sur un fond noir éclaire son voisinage, et une scène nocturne perd ses dégradés.
Le pic lumineux annoncé sur une fenêtre de 10 % est de 900 nits, soit exactement la médiane des téléviseurs comparables qui publient cette valeur, au 48e percentile. De la lumière correcte, donc, mais découpée grossièrement.
Les formats sont tous pris en charge : HDR10, HDR10+, HLG et Dolby Vision, ce dernier étant déclaré par 53 % des modèles comparables. Le signal arrive complet, c’est l’affichage qui ne suit pas, et il faut le dire plutôt que de vendre une étiquette.
Deux HDMI 2.1 sur quatre, et 8,6 sur 10 en jeu vidéo
L’appareil compte quatre entrées HDMI, au 42e percentile des téléviseurs comparables, dont deux en version 2.1, soit le 27e percentile quand la médiane en compte trois. Notre barème accorde 7,2 sur 10 à sa connectique et 8,6 sur 10 à son jeu vidéo.
La dalle rafraîchit nativement à 144 Hz, au 71e percentile des téléviseurs comparables dont la médiane s’établit à 120 Hz, et monte à 240 Hz en abaissant la définition, soit le 80e percentile. En 4K, le plafond annoncé en jeu est de 165 Hz, ce que 22 % des modèles comparables savent faire.
VRR et ALLM sont présents, le second chez la totalité des modèles comparables de notre relevé. Une console de salon plafonnant à 120 images par seconde est donc servie sans réserve, à condition de la brancher sur l’un des deux bons ports.
Deux ports USB sont disponibles, au 33e percentile. Le sans-fil s’arrête au Wi-Fi 5, encore déclaré par 82 % des modèles comparables, et au Bluetooth 5.0, version annoncée par 15 % d’entre eux.
14,01 kg sans pied et un entraxe de 400 x 200 mm
Le châssis mesure 1 226 mm de large pour 713 mm de haut sans pied et pèse 14,01 kg, au 38e percentile des téléviseurs comparables dont la médiane s’établit à 17,61 kg. Une personne seule peut le manipuler.
L’entraxe de fixation annoncé est de 400 x 200 mm, combinaison déclarée par 1 % des modèles comparables : avant de commander un bras, vérifiez qu’il accepte cette trame, ou prévoyez un adaptateur universel pour une vingtaine d’euros.
La diagonale de 55 pouces, soit 139 cm, place l’appareil au 30e percentile des téléviseurs comparables dont la médiane s’établit à 65 pouces. C’est le format d’une pièce de taille moyenne ou d’une chambre généreuse.
La classe énergétique déclarée en dynamique standard est E, chez 35 % des modèles comparables, et le système est VIDAA, utilisé par 11 % d’entre eux. Le processeur annoncé est un Hi-View AI Engine MT9618, présent sur 2 % des modèles comparables.
Quatre critères notés, et pas un cinquième faute de prix
Notre relevé ne contient pas de prix pour cette référence. Notre barème ne lui attribue donc pas de note de rapport qualité-prix, et les critères notés se limitent au jeu vidéo, à la performance HDR, au son intégré et à la connectique.
Nous ne transposons pas le tarif de la déclinaison de 75 pouces, ni celui d’une autre série. Deux diagonales d’une même famille ne se vendent pas au même prix, et une transposition serait un chiffre fabriqué.
Cela a une conséquence pratique sur la lecture de cette fiche : le 5,9 sur 10 en haute dynamique ne peut pas être relativisé par un tarif, et les 9,1 sur 10 en son intégré ne peuvent pas être présentés comme une bonne affaire.
Quand un prix sera relevé, le cinquième critère apparaîtra et la note globale de 7,6 sur 10 pourra bouger. En attendant, cette page dit ce que la fiche technique permet de dire, et rien de plus.