TV Sony : ce qu'il faut en attendre
note moyenne 6.3/10 · de 1 599 € à 2 999 €
Son modèle le mieux noté est le Sony 65XR80. La page TV Sony rassemble tous ses modèles vérifiés, du mieux noté au moins bon.
TV
Nous relevons les caractéristiques de chaque modèle, nous les ramenons à un langage commun et nous les notons selon un barème publié. Pas de superlatifs : des chiffres, leur contexte, et ce qu'ils changent pour vous.
Cet univers fonctionne comme un petit site à lui seul. Vous pouvez y entrer par la technologie, par le budget, par la marque ou simplement par le classement général, et chaque chemin mène aux mêmes fiches : celles dont nous avons pu vérifier toutes les caractéristiques essentielles. Celles où il manquait une donnée ne sont nulle part, et c'est voulu.
La technologie décide de ce que vous verrez à l'écran, bien plus que la marque ou le processeur d'image.
Chaque tranche est calculée sur le prix réellement relevé, pas sur un tarif conseillé que personne ne pratique.
Classement par note, toutes catégories confondues. Seules les fiches dont nous avons pu vérifier l'intégralité des caractéristiques essentielles y figurent.

Le LG OLED55C5 met l'interface en avant, et à 1 149 € il tient ses promesses sur le papier.

Le LG OLED65G5 mise sur l'interface et s'en sort très bien ; c'est le rapport qualité-prix qui pourra vous faire hésiter.

Le LG OLED83G5 mise sur l'interface et s'en sort très bien ; c'est le rapport qualité-prix qui pourra vous faire hésiter.

Le LG OLED77W6 mise sur l'interface et s'en sort très bien ; c'est le rapport qualité-prix qui pourra vous faire hésiter.
Le Samsung TQ65S95H mise sur le son et s'en sort très bien ; c'est le rapport qualité-prix qui pourra vous faire hésiter.
Le Samsung TQ55S95H mise sur le son et s'en sort très bien ; c'est le rapport qualité-prix qui pourra vous faire hésiter.

Le Samsung TQ55S90F met le HDR en avant, et à 947,9 € il tient ses promesses sur le papier.

Le LG OLED55G4 mise sur l'interface et s'en sort très bien ; c'est le rapport qualité-prix qui pourra vous faire hésiter.
Le LG OLED65C6 mise sur le son et s'en sort très bien ; c'est le rapport qualité-prix qui pourra vous faire hésiter.
Le LG OLED65G6 mise sur le son et s'en sort très bien ; c'est le rapport qualité-prix qui pourra vous faire hésiter.

Le LG OLED83C3 mise sur l'interface et s'en sort très bien ; c'est le rapport qualité-prix qui pourra vous faire hésiter.

Le Hisense 65UR8S mise sur le son et s'en sort très bien ; c'est le rapport qualité-prix qui pourra vous faire hésiter.
Cette page ne montre qu'une sélection. Si vous cherchez une référence précise, ou si vous voulez simplement voir l'étendue de ce que nous avons vérifié, le catalogue complet de nos fiches TV les liste toutes, de la meilleure note à la moins bonne.
Le mieux noté de l'univers
La TV qui sort devant, toutes gammes confondues
Sur l'ensemble des critères que nous mesurons, c'est LG OLED55C5 qui obtient la meilleure note de cet univers. Ce n'est pas forcément celui qu'il vous faut, tout dépend de votre usage et de votre budget, mais c'est le point de départ le plus sûr quand on ne sait pas par où commencer.
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LG OLED55C58,1/10La marque ne devrait jamais être le premier critère : on achète un modèle, pas un logo. Elle reste malgré tout un raccourci commode, parce que chaque constructeur a sa façon de doser les caractéristiques, le logiciel et le prix. Voici comment ils se situent chez nous, sur les fiches que nous avons pu vérifier.
note moyenne 6.3/10 · de 1 599 € à 2 999 €
Son modèle le mieux noté est le Sony 65XR80. La page TV Sony rassemble tous ses modèles vérifiés, du mieux noté au moins bon.
note moyenne 6.1/10 · de 2 213 € à 5 398 €
Son modèle le mieux noté est le Panasonic 77MZ2000E. La page TV Panasonic rassemble tous ses modèles vérifiés, du mieux noté au moins bon.
note moyenne 6/10 · de 290 € à 4 723 €
Son modèle le mieux noté est le TCL 65P8L. La page TV TCL rassemble tous ses modèles vérifiés, du mieux noté au moins bon.
note moyenne 5.9/10 · de 304 € à 5 728 €
Son modèle le mieux noté est le LG OLED65G5. La page TV LG rassemble tous ses modèles vérifiés, du mieux noté au moins bon.
note moyenne 5.8/10 · de 259 € à 4 693 €
Son modèle le mieux noté est le Hisense 65UR8S. La page TV Hisense rassemble tous ses modèles vérifiés, du mieux noté au moins bon.
note moyenne 5.6/10 · de 289 € à 3 574 €
Son modèle le mieux noté est le Philips 55OLED909. La page TV Philips rassemble tous ses modèles vérifiés, du mieux noté au moins bon.
note moyenne 5.5/10 · de 323 € à 4 249 €
Son modèle le mieux noté est le Samsung TQ55S90F. La page TV Samsung rassemble tous ses modèles vérifiés, du mieux noté au moins bon.
note moyenne 4.9/10 · de 429 € à 903 €
Son modèle le mieux noté est le Sharp 75JP7265E. La page TV Sharp rassemble tous ses modèles vérifiés, du mieux noté au moins bon.
Un téléviseur se garde sept à dix ans, et c'est l'achat où les arguments marketing sont les plus épais. Trois critères décident réellement de ce que vous verrez à l'écran, et le quatrième décide de ce que vous paierez.
C'est elle qui fait l'image, pas le processeur
OLED si vous regardez dans la pénombre : le noir y est vraiment noir, et aucun rétroéclairage ne rivalise. Mini-LED si votre salon est lumineux : moins de contraste, beaucoup plus de luminosité. Le reste des sigles est de l'habillage commercial.
Personne n'a jamais regretté une TV trop grande
La règle d'or : à trois mètres de recul, 55 pouces est un minimum et 65 le bon choix. Le passage de 55 à 65 coûte souvent moins de 200 € et change tout. L'erreur classique est de viser trop petit par prudence.
Quatre lettres à chercher : HDMI 2.1
PS5 et Xbox Series exigent du HDMI 2.1 pour le 4K à 120 Hz. Attention au piège : beaucoup de téléviseurs en ont deux sur quatre, et l'un des deux sert déjà à la barre de son. Comptez vos branchements avant d'acheter.
Les prix chutent de 30 % en six mois
Une TV sortie au printemps perd souvent un tiers de son prix avant Noël. Si le modèle que vous visez est récent, la patience paie, à condition de surveiller.
Voir les mieux notésUne fiche technique, c'est trente lignes dont vingt-cinq ne changeront rien à votre quotidien. Le travail consiste à repérer les cinq qui comptent, et elles ne sont pas les mêmes selon ce que vous allez faire de l'appareil. C'est pour cette raison que nous publions plusieurs classements plutôt qu'un seul : la même base de caractéristiques, mais trois façons de la lire.
Notre conseil est toujours le même, et il a l'avantage d'être facile à suivre : arrêtez votre budget d'abord, puis prenez le mieux noté qui rentre dedans. Les sélections moins de 300 euros et plus de 2000 euros appliquent exactement le même barème, mais à l'intérieur d'une enveloppe donnée. Fait dans l'autre sens, on finit toujours par se convaincre que les deux cents euros supplémentaires sont raisonnables. Ils le sont parfois. Pas toujours.
Et puisqu'il faut le dire quelque part : nous ne testons pas ces produits en laboratoire. Nous comparons leurs caractéristiques, ce qui est un autre métier, avec ses forces et ses limites. Les deux sont écrits noir sur blanc sur notre page méthodologie et sur la page qui sommes-nous, parce qu'un lecteur a le droit de savoir ce qu'il lit avant de décider s'il nous croit.
Le piège, et comment l'éviter
On a passé assez de temps dans les fiches techniques pour repérer ce qui revient. Aucune de ces quatre erreurs n'est grave en soi. Mises bout à bout, elles expliquent la plupart des achats regrettés au bout de trois semaines.
L'erreur numéro un, et la plus coûteuse. Une fonction impressionnante sur le papier ne sert à rien si votre usage ne l'appelle jamais. Listez ce que vous allez réellement en faire, puis cochez : tout ce qui reste en dehors de cette liste est du budget qui serait mieux employé ailleurs. Notre sélection par usage est faite pour ça.
Un tarif conseillé que personne ne pratique sert surtout à afficher une remise flatteuse. Nous relevons le prix effectivement constaté, à une date indiquée, et c'est sur lui que reposent nos fourchettes. Si un modèle vous intéresse, suivez son prix deux ou trois semaines avant de trancher : sur ce segment, il bouge.
Un constructeur réputé sort aussi des produits médiocres, et l'inverse est vrai. Au sein d'une même gamme, deux références voisines peuvent n'avoir à peu près rien en commun. C'est pour ça que nous notons des modèles, pas des logos, et que notre tour des marques parle de ce segment précis, pas de réputation générale.
Une ou deux caractéristiques font presque toute la différence sur un segment donné ; les autres se ressemblent. Identifiez lesquelles avant de comparer, sinon vous arbitrerez sur des détails qui ne changeront rien à votre quotidien.
Les questions qui reviennent le plus souvent, avec des réponses qui tiennent en un paragraphe. Si la vôtre n'y est pas, écrivez-nous : les réponses finissent ici.
La règle courante consiste à diviser la distance qui sépare le canapé de l'écran par 1,5 environ pour une 4K. À 3 mètres, on arrive autour de 65 à 75 pouces. Dans les faits, presque personne ne regrette d'avoir pris plus grand, et beaucoup regrettent l'inverse : en 4K, s'asseoir près d'une grande dalle ne pose plus le problème de pixellisation que posait la HD.
Sur un OLED, chaque pixel s'éteint individuellement : le noir est un vrai noir, et le contraste n'a pas d'équivalent en LCD. Un Mini-LED, lui, tape beaucoup plus fort en luminosité et tient mieux dans une pièce très éclairée. Pièce sombre et soirées cinéma : OLED. Salon plein sud et télévision allumée toute la journée : Mini-LED.
Non, sauf à vouloir payer pour l'avenir. Il n'existe quasiment aucun contenu 8K, les diffuseurs n'en proposent pas, et la différence est invisible aux distances de visionnage normales. Le même budget mis dans une très bonne 4K donne un résultat nettement supérieur.
Pour un usage secondaire, souvent oui. Ce qu'on perd en entrée de gamme, ce n'est pas tant la définition que le traitement d'image, la luminosité et la fluidité des mouvements. Si la télévision est votre écran principal, c'est précisément là que se joue la différence de confort.
Les nouvelles gammes arrivent au printemps : les modèles de l'année précédente décrochent alors nettement, pour des différences souvent mineures. L'automne, avec ses opérations commerciales, reste l'autre bonne fenêtre. Nous relevons les prix à date, et nous l'indiquons sur chaque fiche.
Nous ne testons pas les produits en laboratoire, et nous préférons le dire franchement plutôt que de l'écrire en petit. Ce que nous faisons : relever chaque caractéristique à la source, la traduire dans un vocabulaire commun à tous les modèles, et la passer au crible de règles qui repèrent l'impossible. Les notes sont calculées avec des pondérations publiées, identiques d'un produit à l'autre. Quand une donnée manque, la case reste vide.