8,9 sur 10 en jeu vidéo : le meilleur score de notre base
Commençons par ce qui justifie l'existence de cette sélection. Sur notre critère de jeu vidéo, ces modèles obtiennent 8,9 sur 10 de moyenne quand l'ensemble du marché s'établit à 7,4. Un point et demi d'écart, et c'est la meilleure moyenne de famille que nous relevions sur ce critère.
Notre critère ne regarde pas que la fréquence. Il intègre le nombre de ports HDMI 2.1, la présence du VRR et de l'ALLM, le temps de réponse de la dalle et la compatibilité FreeSync. Un modèle qui pousse à 165 Hz a presque toujours le reste de la panoplie.
Cette combinaison est présente chez 22 % des modèles comparables. Elle n'est donc pas confidentielle, et elle se trouve désormais à partir de 599 €, ce qui n'était pas le cas il y a deux générations de produits.
Le son suit à 8,9 sur 10 également, contre 7,7 pour le marché, soit 1,2 point d'avance. Comme pour les modèles à 144 Hz, une fréquence élevée signale un téléviseur conçu sans compromis sur les haut-parleurs.
6,8 sur 10 en performance HDR : le prix de la fréquence
Voici le chiffre qu'aucun argumentaire de constructeur ne mettra en avant. Sur la performance HDR, cette famille obtient 6,8 sur 10 de moyenne, contre 7,1 pour l'ensemble du marché. Elle est donc légèrement en dessous, alors qu'elle est au-dessus sur tout le reste.
La comparaison avec les modèles à 144 Hz est la plus parlante : ils obtiennent 8,1 sur 10 en performance HDR, soit 1,3 point de plus. Et leur note globale moyenne est meilleure, à 8,18 contre 7,92 ici.
L'explication tient à la façon dont une dalle atteint une fréquence élevée. Pousser le rafraîchissement impose des compromis sur la structure du panneau, et une partie des modèles de cette famille y parvient avec un rétroéclairage moins finement découpé. La luminosité de pic et le nombre de zones de gradation en souffrent.
Le rapport qualité-prix l'enregistre également : 6,8 sur 10 pour cette sélection contre 7,0 pour le marché, et 7,2 pour les modèles à 144 Hz. Les 165 Hz se paient, et ils se paient sur l'image.
Comment lire ce classement sans se tromper
Deux modèles partagent la première place avec 8,6 sur 10, affichés à 1 495 € et 2 016,01 €. Quatre modèles suivent à 8,5 sur 10, affichés à 704,63 €, 1 190,43 €, 1 785 € et 1 799 €.
Trois modèles obtiennent ensuite 8,4 sur 10, à 599 €, 699 € et 749 €. C'est là que se trouve l'achat raisonnable de cette page : deux dixièmes de point sous le quatrième, pour huit cent cinq euros et soixante-trois centimes de moins que lui.
L'amplitude de cette sélection va de 7,2 à 8,6 sur 10, soit 1,4 point. C'est serré, ce qui veut dire qu'un modèle de bas de classement reste un bon téléviseur. Le rang ne doit donc pas décider à votre place.
La moyenne de la famille s'établit à 7,92 sur 10 contre 7,28 pour l'ensemble du marché. Six dixièmes d'avance, obtenus sur le jeu et le son, perdus en partie sur l'image en HDR.
165 Hz, 144 Hz ou 120 Hz : la règle de décision
Si vous jouez uniquement sur console, prenez du 120 Hz. Une PS5 et une Xbox Series plafonnent à 120 images par seconde, et aucune mise à jour ne changera cela. Payer pour 165 Hz revient à acheter une capacité que votre machine ne sait pas produire.
Si vous jouez sur PC et que l'image compte autant que la fluidité, prenez du 144 Hz. C'est la famille la mieux notée de notre base, à 8,18 sur 10 de moyenne, avec 8,1 en performance HDR contre 6,8 ici.
Si vous jouez sur PC en compétition et que chaque image compte, cette page est la bonne. Vingt et un hertz de plus que le 144 Hz, c'est marginal sur le papier et perceptible sur un jeu de tir rapide quand la carte graphique suit.
Et si vous regardez surtout des films et des séries, aucune de ces trois familles n'est votre critère : le cinéma est tourné à 24 images par seconde et le sport diffusé en France à 50. Regardez plutôt notre sélection par technologie de dalle.
Ce que la fiche technique doit confirmer
Première vérification : la fréquence native de la dalle, et non la fréquence maximale atteignable. Certains modèles annoncent un chiffre élevé obtenu en abaissant la définition, ce qui ne vous servira pas en 4K. Nos fiches distinguent systématiquement les deux valeurs.
Deuxième vérification : le nombre de ports HDMI en version 2.1. Un téléviseur à 165 Hz avec un seul port compatible vous obligera à débrancher votre console pour brancher votre PC. Les meilleurs modèles de cette page en alignent quatre sur quatre.
Troisième vérification : le VRR, qui synchronise la dalle sur le débit réel de la source. Sans lui, une chute de framerate produit une déchirure visible de l'image, et la fréquence élevée ne compense pas.
Quatrième vérification : la latence annoncée en mode jeu. Une fréquence haute avec un traitement d'image lourd laissé actif donne une sensation de retard sur les commandes, et c'est l'un des rares points qu'une fiche technique dit mal.