Je veux le meilleur, point.

TCL 75A300PROnotre meilleure TV à local dimming toutes catégories
La meilleure note globale de la sélection. C'est ce que nous conseillerions à quelqu'un qui ne veut pas y passer la soirée.
TV
Voici un chiffre que les fiches techniques ne rapprochent jamais. Les téléviseurs dont le rétroéclairage est découpé en zones réparties sur toute la surface obtiennent 7,55 sur 10 de moyenne dans notre base. Ceux dont la gradation se limite aux bords de la dalle obtiennent 6,88. Et ceux qui n'ont aucune gradation du tout obtiennent 6,87. Autrement dit, la gradation de bord ne vaut pas mieux que pas de gradation, à un centième près. Cette page classe ceux qui ont la bonne, et elle explique comment reconnaître les autres.
Trois réponses à trois questions différentes. Quand un même modèle remporte deux catégories, le choix devient facile.
Je veux le meilleur, point.

La meilleure note globale de la sélection. C'est ce que nous conseillerions à quelqu'un qui ne veut pas y passer la soirée.
Je veux en avoir pour mon argent.

Celui dont la qualité dépasse le plus nettement ce que son tarif laisse attendre. Pas le moins cher : celui qui en donne le plus pour ce qu'il coûte.
Je veux tout cocher.

La fiche la plus fournie de la sélection, pour qui refuse de renoncer à une fonction. L'addition s'en ressent, c'est le principe.
Sur ce segment, l'entrée se négocie autour de 289 € et le haut du panier grimpe jusqu'à 4 723 €. Le prix moyen tourne autour de 1 216 €.
Si votre budget est déjà arrêté, autant partir de là. Chacune de ces sélections applique le même barème, mais à l' intérieur d'une enveloppe donnée : le classement change, et les compromis aussi.

Chez le TCL 75A300PRO, on commence par 230 W annoncés sans barre de son et on enchaîne sur une dalle 144 Hz en natif.

Avec une dalle 144 Hz en natif et 4 prises HDMI 2.1, le TCL 55Q6C sait à qui il parle. Reste à mesurer le meuble.

Un panneau Mini-LED puis une dalle 144 Hz en natif : le TCL 50Q6C déroule sa fiche sans fausse note. Les réglages d'usine méritent un passage.

Le Samsung 50QN80H ne fait pas mystère de ses priorités : une dalle 144 Hz en natif avant 4 prises HDMI 2.1. Le reste dépendra de votre distance de recul.

Le Samsung QE50QN80F mise sur du 4K 144Hz pour les consoles et une dalle Mini-LED, avec l'absence de Dolby Vision comme contrepartie.

Le TCL 75C89B joue la carte d'un pic HDR annoncé à 3500 nits et appuie avec une dalle 144 Hz en natif. Mieux vaut l'installer loin d'une fenêtre.

Un local dimming FALD au programme du TCL 65T8C, avec 4 prises HDMI 2.1 pour tenir la distance. Un meuble bas lui va mieux qu'une étagère.

Le TCL 75T8C aligne 4 prises HDMI 2.1 et un local dimming FALD ; il faudra composer avec un pic HDR annoncé à 350 nits seulement.

Ce qui distingue le TCL 65Q6C : 4 prises HDMI 2.1. Il faut compter aussi avec 144 Hz en natif. De quoi tenir plusieurs saisons de série.

Le Samsung 55QN80H aligne une dalle Mini-LED et 4 entrées HDMI 2.1 utilisables en même temps : le programme est lisible.

Le Hisense 55U7SE coche 4 entrées HDMI 2.1 utilisables en même temps et 144 Hz en natif, ce qui suffit déjà à le situer.

Le Hisense 65U7SE tient sur un panneau Mini-LED et sur une dalle 144 Hz en natif, et c'est déjà une direction.

Le Hisense 50U7SE arrive avec 4 entrées HDMI 2.1 utilisables en même temps, une dalle 144 Hz en natif juste derrière.

Le Samsung 55QN80F troque l'absence de Dolby Vision contre 4 entrées HDMI 2.1 utilisables en même temps, et ce calcul a ses amateurs.

Le TCL 55T8D s'appuie sur 4 prises HDMI 2.1 et complète le tableau avec 144 Hz en natif. Le reste dépendra de votre distance de recul.

Ce qu'on remarque d'abord du Hisense 65UR8S ? Un panneau Mini-LED RGB. Juste après : une dalle 180 Hz en natif.

Le Hisense 65E7S PRO sort 4 entrées HDMI 2.1 utilisables en même temps de son chapeau et y ajoute 144 Hz en natif.

Ce qu'on remarque d'abord du TCL 50C61KS ? 4 prises HDMI 2.1. Juste après : un local dimming FALD. Les soirées match y gagneront.

Avec un local dimming FALD et 4 entrées HDMI 2.1 utilisables en même temps, le Philips 43PQS9011 sait à qui il parle.

Le Philips 50PQS9011 joue la carte de 4 entrées HDMI 2.1 utilisables en même temps et appuie avec un local dimming FALD.
Les six premiers du classement, sur les caractéristiques qui distinguent réellement un modèle d'un autre. « n.c. » signifie que le constructeur ne communique pas la valeur : nous ne la devinons pas à sa place.
| Caractéristique | TCL 75A300PRO | TCL 55Q6C | TCL 50Q6C | Samsung 50QN80H | Samsung QE50QN80F | TCL 75C89B |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Note | 8,5/10 | 8,5/10 | 8,5/10 | 8,5/10 | 8,5/10 | 8,4/10 |
| Prix constaté | 1 190 € | 529 € | 499 € | 659 € | 593 € | 1 916 € |
| Diagonale de l'écran | 75 pouces | 55 pouces | 50 pouces | 50 pouces | 50 pouces | 75 pouces |
| Résolution | 4K UHD | 4K UHD | 4K UHD | 4K UHD | 4K UHD | 4K UHD |
| Technologie de dalle | QLED | Mini-LED | Mini-LED | Mini-LED | Mini-LED | Mini-LED |
| Fréquence de rafraîchissement native | 144 Hz | 144 Hz | 144 Hz | 144 Hz | 120 Hz | 144 Hz |
| Fréquence maximale atteignable | 240 Hz | 144 Hz | 144 Hz | 240 Hz | 144 Hz | 240 Hz |
| Luminosité de pic annoncée | n.c. | n.c. | n.c. | n.c. | n.c. | n.c. |
| Luminosité de pic HDR fenetre 10 pourcent | 450 nits | n.c. | n.c. | n.c. | n.c. | 3500 nits |
| HDR10+ | Oui | Oui | Oui | Oui | Oui | Oui |
| Dolby Vision | Oui | Oui | Oui | Non | Non | Oui |
Notre recommandation
La TV à local dimming que nous conseillerions sans hésiter
Sur l'ensemble des critères, c'est TCL 75A300PRO qui sort devant. Pas de justesse, et pas parce qu'il est le plus cher : parce qu'il ne faiblit nulle part. Si vous ne voulez pas y passer la soirée, prenez celui-là et passez à autre chose.
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TCL 75A300PRO8,5/10La marque ne devrait jamais être le premier critère, mais elle reste un raccourci utile : chaque constructeur a sa manière de doser l'image, le logiciel et le prix. Voici comment elles se situent dans ce segment précis, et non dans l'absolu.
note moyenne 8,2/10 · de 2 213 € à 2 213 €
Son modèle le mieux noté ici est le Panasonic TV65W95AEG. Pour voir tout ce que la marque propose, et pas seulement ce qui rentre dans cette sélection, la page TV Panasonic les rassemble.
note moyenne 7,9/10 · de 499 € à 4 723 €
Son modèle le mieux noté ici est le TCL 75A300PRO. Pour voir tout ce que la marque propose, et pas seulement ce qui rentre dans cette sélection, la page TV TCL les rassemble.
note moyenne 7,8/10 · de 312 € à 4 693 €
Son modèle le mieux noté ici est le Hisense 55U7SE. Pour voir tout ce que la marque propose, et pas seulement ce qui rentre dans cette sélection, la page TV Hisense les rassemble.
note moyenne 7,6/10 · de 289 € à 1 484 €
Son modèle le mieux noté ici est le Philips 43PQS9011. Pour voir tout ce que la marque propose, et pas seulement ce qui rentre dans cette sélection, la page TV Philips les rassemble.
note moyenne 7,5/10 · de 323 € à 2 213 €
Son modèle le mieux noté ici est le Samsung 50QN80H. Pour voir tout ce que la marque propose, et pas seulement ce qui rentre dans cette sélection, la page TV Samsung les rassemble.
note moyenne 7,5/10 · de 1 798 € à 2 999 €
Son modèle le mieux noté ici est le Sony 85XR70. Pour voir tout ce que la marque propose, et pas seulement ce qui rentre dans cette sélection, la page TV Sony les rassemble.
note moyenne 7,4/10 · de 903 € à 903 €
Son modèle le mieux noté ici est le Sharp 75JP7265E. Pour voir tout ce que la marque propose, et pas seulement ce qui rentre dans cette sélection, la page TV Sharp les rassemble.
note moyenne 7,2/10 · de 445 € à 891 €
Son modèle le mieux noté ici est le LG 65QNED85A. Pour voir tout ce que la marque propose, et pas seulement ce qui rentre dans cette sélection, la page TV LG les rassemble.
Sur un même segment, la plupart des caractéristiques se ressemblent et ne méritent pas qu'on s'y attarde. Deux ou trois font tout l'écart, et c'est généralement sur elles que se joue la différence de prix. Voici celles où les modèles de cette sélection divergent le plus.
de 20 W à 230 Wsoit 11,5× plus
Le plus bas revient au Hisense 65E7S PRO, le plus haut au TCL 75A300PRO. Un écart de cette ampleur sur une seule caractéristique justifie souvent à lui seul une bonne partie de la différence de tarif.
de 144 Hz à 330 Hzsoit 2,3× plus
Le plus bas revient au Hisense 50U7SE, le plus haut au Hisense 65UR8S. Un écart de cette ampleur sur une seule caractéristique justifie souvent à lui seul une bonne partie de la différence de tarif.
de 120 Hz à 180 Hzsoit 1,5× plus
Le plus bas revient au Philips 43PQS9011, le plus haut au Hisense 65UR8S. Un écart de cette ampleur sur une seule caractéristique justifie souvent à lui seul une bonne partie de la différence de tarif.
La gradation pixel par pixel arrive en tête, à 8,24 sur 10 de moyenne. Ce n'est pas vraiment un rétroéclairage : sur une dalle OLED, chaque pixel émet sa propre lumière et s'éteint individuellement, ce qui donne autant de zones que de pixels.
La gradation en matrice complète, répartie sur toute la surface de la dalle, suit à 7,55 sur 10. C'est la technologie de cette page. L'éclairage est découpé en zones indépendantes derrière l'image, et chacune peut s'assombrir pour creuser un noir local.
La gradation de bord arrive à 6,88 sur 10. Les diodes sont alignées sur un ou deux côtés du cadre et leur lumière est diffusée vers le centre par un guide. On peut assombrir une bande verticale ou horizontale, mais pas une zone précise de l'image.
L'absence totale de gradation ferme la marche à 6,87 sur 10. Un centième de moins que la gradation de bord. C'est la mesure la plus utile de cette page, parce qu'elle dit qu'une mention de gradation sur un emballage ne garantit rien tant qu'on ne sait pas de quel type il s'agit.
Prenez une scène de nuit avec un réverbère. Sans gradation, tout l'écran est éclairé par l'arrière au même niveau : le noir du ciel devient gris, parce qu'il faut bien laisser passer assez de lumière pour que le réverbère brille.
Avec une gradation par zones, les zones qui couvrent le ciel s'assombrissent et celles qui couvrent le réverbère restent allumées. Le ciel redevient noir, le réverbère reste éclatant, et le contraste perçu monte franchement.
La limite est que la zone est plus grande que l'objet. Un réverbère isolé dans du noir entraîne avec lui un halo lumineux de la taille de sa zone, et ce halo est d'autant plus visible que les zones sont peu nombreuses et la luminosité élevée. Nos fiches indiquent le nombre de zones quand le constructeur le publie.
C'est pourquoi nous regardons toujours ces deux valeurs ensemble. Un modèle très lumineux avec peu de zones produit des halos plus voyants qu'un modèle moins lumineux mieux découpé, et c'est une cause fréquente de déception après l'achat.
Il faut dire les choses franchement. Les modèles à gradation par zones obtiennent 6,4 sur 10 de moyenne en performance HDR, contre 7,1 pour l'ensemble du marché. Ils sont donc en dessous, et pour une raison mathématique plutôt que technique.
La moyenne du marché est tirée vers le haut par les dalles à gradation pixel par pixel, qui obtiennent 8,24 sur 10 de note globale et dominent ce critère. Une matrice de zones, même fine, ne rivalise pas avec un pixel qui s'éteint.
Mais ces modèles reprennent l'avantage partout ailleurs. Le jeu vidéo atteint 8,0 sur 10 contre 7,4 pour le marché. Le son intégré 8,1 contre 7,7. Le logiciel 8,6, exactement la moyenne. Le rapport qualité-prix 7,0, exactement la moyenne également.
Et ils gardent un atout décisif sur l'OLED : la luminosité. Dans un salon traversé par le soleil l'après-midi, un rétroéclairage à zones reste lisible là où une dalle à pixels auto-émissifs se fait écraser par la lumière ambiante.
Cinq modèles partagent la première place avec 8,5 sur 10, affichés à 499 €, 529 €, 593,08 €, 659,36 € et 1 190,43 €. Cinq autres suivent à 8,4 sur 10, affichés à 529,90 €, 585,53 €, 599 €, 629 € et 649 €.
Le fait marquant est là : dix modèles se tiennent dans un dixième de point, et neuf d'entre eux sont affichés sous les sept cents euros. Dans cette famille, dépasser sept cents euros n'achète plus de note, il achète de la diagonale.
C'est la différence la plus nette avec nos sélections OLED, où les prix s'étalent de 947,85 € à plus de quatre mille euros pour des écarts de deux dixièmes. Ici, le haut du classement est accessible.
L'amplitude de la sélection va de 5,2 à 8,5 sur 10, soit 3,3 points. Le bas de la liste existe donc bel et bien, et il est occupé par des modèles dont le nombre de zones est faible : la mention ne suffit pas, le détail compte.
Les termes employés par les constructeurs sont volontairement flous. Une mention qui parle de gradation locale sans préciser la répartition désigne souvent une gradation de bord, c'est-à-dire la technologie qui ne vaut pas mieux que rien dans nos mesures.
Cherchez le mot qui désigne la matrice complète, ou le nombre de zones. Un modèle qui annonce plusieurs centaines de zones est nécessairement en matrice : une gradation de bord n'en propose jamais plus de quelques dizaines.
À défaut, la technologie de dalle est un bon indice. Un rétroéclairage Mini-LED implique presque toujours une matrice complète, parce que l'intérêt de diodes minuscules est précisément de les multiplier derrière l'image.
Nos fiches produit indiquent systématiquement le type de gradation et, quand le constructeur le publie, le nombre de zones. C'est l'une des caractéristiques que nous normalisons le plus soigneusement, parce que le vocabulaire commercial y est le plus trompeur.
Chaque modèle reçoit une note sur dix par critère, avec des pondérations identiques d'un produit à l'autre quel que soit son prix. L'ordre suit la note calculée : aucune marque ne peut acheter une place, une note ou une mention, et les notes basses sont publiées comme les autres.
Nous ne testons pas les produits en laboratoire. Nos notes se fondent sur les caractéristiques déclarées, normalisées pour être comparables entre constructeurs, puis situées dans la distribution de l'ensemble du marché. C'est ce qui nous permet de couvrir un catalogue entier plutôt qu'une poignée de modèles prêtés par les marques. Le barème est public, et la méthode est expliquée en vidéo en trente secondes.
Seuls les modèles dont la fiche est complète figurent ici. Les prix sont relevés à une date indiquée sur chaque fiche produit et ils bougent : vérifiez avant de commander.
Le piège, et comment l'éviter
On a passé assez de temps dans les fiches techniques pour repérer ce qui revient. Aucune de ces quatre erreurs n'est grave en soi. Mises bout à bout, elles expliquent la plupart des achats regrettés au bout de trois semaines.
L'erreur numéro un, et la plus coûteuse. Une fonction impressionnante sur le papier ne sert à rien si votre usage ne l'appelle jamais. Listez ce que vous allez réellement en faire, puis cochez : tout ce qui reste en dehors de cette liste est du budget qui serait mieux employé ailleurs. Notre sélection par usage est faite pour ça.
Un tarif conseillé que personne ne pratique sert surtout à afficher une remise flatteuse. Nous relevons le prix effectivement constaté, à une date indiquée, et c'est sur lui que reposent nos fourchettes. Si un modèle vous intéresse, suivez son prix deux ou trois semaines avant de trancher : sur ce segment, il bouge.
Un constructeur réputé sort aussi des produits médiocres, et l'inverse est vrai. Au sein d'une même gamme, deux références voisines peuvent n'avoir à peu près rien en commun. C'est pour ça que nous notons des modèles, pas des logos, et que notre tour des marques parle de ce segment précis, pas de réputation générale.
Ici, c'est puissance sonore totale qui varie le plus d'un modèle à l'autre, du simple à 11,5 fois. Quand un chiffre bouge autant, il n'est jamais anodin : il explique souvent à lui seul une bonne partie de l'écart de prix. Le détail des écarts est plus bas.
Les questions qu'on nous pose le plus souvent sur ce type de produit, avec des réponses qui ne cherchent pas à vendre.
La capacité d'un téléviseur LCD à assombrir une partie de son rétroéclairage indépendamment du reste, pour creuser le noir là où l'image est sombre tout en gardant les zones claires lumineuses. Les modèles qui en disposent sur toute la surface obtiennent 7,55 sur 10 de moyenne.
À peine. Les modèles à gradation de bord obtiennent 6,88 sur 10 de moyenne, contre 6,87 pour ceux qui n'ont aucune gradation du tout. Un centième d'écart : la mention ne garantit rien tant qu'on ne connaît pas le type.
Cinq modèles partagent la première place avec 8,5 sur 10, affichés à 499 €, 529 €, 593,08 €, 659,36 € et 1 190,43 €. Dans cette famille, dépasser sept cents euros n'achète plus de note mais de la diagonale.
L'OLED pour l'image en pièce sombre : sa gradation pixel par pixel obtient 8,24 sur 10 de moyenne contre 7,55 ici. Le local dimming pour une pièce lumineuse, où un rétroéclairage reste lisible là où une dalle auto-émissive se fait écraser par le soleil.
Parce qu'une zone est plus grande que l'objet qu'elle éclaire. Un point lumineux isolé dans du noir entraîne avec lui un halo de la taille de sa zone, d'autant plus visible que les zones sont peu nombreuses et la luminosité élevée.
Cherchez le nombre de zones : au-delà de quelques dizaines, c'est nécessairement une matrice complète. Un rétroéclairage Mini-LED en implique presque toujours une. Nos fiches produit indiquent le type et, quand il est publié, le nombre de zones.
Un téléviseur se garde sept à dix ans, et c'est l'achat où les arguments marketing sont les plus épais. Trois critères décident réellement de ce que vous verrez à l'écran, et le quatrième décide de ce que vous paierez.
C'est elle qui fait l'image, pas le processeur
OLED si vous regardez dans la pénombre : le noir y est vraiment noir, et aucun rétroéclairage ne rivalise. Mini-LED si votre salon est lumineux : moins de contraste, beaucoup plus de luminosité. Le reste des sigles est de l'habillage commercial.
Personne n'a jamais regretté une TV trop grande
La règle d'or : à trois mètres de recul, 55 pouces est un minimum et 65 le bon choix. Le passage de 55 à 65 coûte souvent moins de 200 € et change tout. L'erreur classique est de viser trop petit par prudence.
Quatre lettres à chercher : HDMI 2.1
PS5 et Xbox Series exigent du HDMI 2.1 pour le 4K à 120 Hz. Attention au piège : beaucoup de téléviseurs en ont deux sur quatre, et l'un des deux sert déjà à la barre de son. Comptez vos branchements avant d'acheter.
Les prix chutent de 30 % en six mois
Une TV sortie au printemps perd souvent un tiers de son prix avant Noël. Si le modèle que vous visez est récent, la patience paie, à condition de surveiller.
Voir le classementCe classement ne répond qu'à une question. Si votre critère principal est ailleurs, l'un de ces autres classements sera plus utile : chacun part d'un besoin différent et retient donc des modèles différents.
Ce classement applique des critères. Ces articles expliquent d'où ils viennent et ce qu'ils changent une fois l'appareil installé chez vous.
Le meilleur rapport qualité-prix
Celui qui en donne le plus pour ce qu'il coûte
Philips 43PUS7810 n'est pas le mieux noté de la page, et ce n'est pas le sujet : il tient le niveau de modèles sensiblement plus chers. Si votre budget compte autant que la fiche technique, c'est par là qu'il faut commencer.
Lien affilié vers Amazon.fr : une commission peut nous être versée, sans surcoût pour vous et sans aucune influence sur la note.
Philips 43PUS78107,4/10Nous n'avons pas essayé ces TV en conditions réelles, et nous le disons plutôt que de le cacher. Le classement repose sur les caractéristiques relevées à la source, ramenées à un vocabulaire commun, et notées selon un barème identique pour tous les modèles. Un produit dont une caractéristique essentielle nous manque n'apparaît pas ici : mieux vaut une liste plus courte qu'un classement bancal. Le détail de notre méthode expose les pondérations critère par critère, et notre page sur l'affiliation explique pourquoi la commission n'entre dans aucun de ces calculs. Pour remonter d'un cran, l'ensemble de nos TV est accessible depuis le hub.