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Philips 43PUS8200 ou TCL 43T69C : lequel choisir

Un euro d'écart, pas plus : le Philips 43PUS8200 est proposé à 299 € et le TCL 43T69C à 298 €. Même diagonale de 43 pouces pour 108 cm, même définition 3840 x 2160, trois entrées HDMI toutes au standard 2.1 de chaque côté, 48 Gbps de bande passante partout, 20 W en 2.0, Dolby Atmos, eARC, veille à 0,5 W. Les notes globales se tiennent à un dixième, 7,4 sur 10 contre 7,3. La ligne qui tranche est celle que personne ne lit : la consommation. Le Philips 43PUS8200 annonce 45 kWh pour 1 000 heures en usage SDR et une classe énergétique F. Le TCL 43T69C annonce 54 kWh et une classe G. Vingt pour cent de consommation en plus pour la même surface d'affichage, sur un appareil allumé plusieurs heures par jour pendant dix ans. Le TCL riposte avec le Dolby Vision, une profondeur de couleur en 10 bits et un poids plus léger, et ces arguments comptent aussi.

Philips 43PUS8200 contre TCL 43T69C, critère par critère

Chaque barre représente la note obtenue sur un critère du barème. Les pondérations sont publiées : vous pouvez refaire le calcul et retomber sur la note globale.

PhilipsNotre choix

Philips 43PUS8200

Philips 43PUS8200 de face

7,4 / 10299 €

Gaming7,0
Rapport qualité-prix8,2
Connectique6,9
Son intégré7,8

TCL

TCL 43T69C

TCL 43T69C de face

7,3 / 10298 €

Gaming7,0
Rapport qualité-prix8,1
Connectique6,3
Son intégré7,8

Sur l'ensemble des critères, c'est le Philips 43PUS8200 qui l'emporte, de 0,1 point. Le Philips 43PUS8200 reprend la main sur rapport qualité-prix, connectique.

Notre choix dans ce duel

La TV que nous retiendrions

Philips 43PUS8200 prend l'avantage sur la majorité des critères du barème. L'écart n'est pas énorme, et si l'autre modèle est nettement moins cher au moment où vous lisez ces lignes, la question mérite d'être reposée.

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Philips 43PUS8200 de facePhilips 43PUS82007,4/10

Vous penchez plutôt pour le TCL 43T69C ?

Notre barème départage sur l'ensemble des critères, pas sur le vôtre. Si son point fort est celui qui compte pour votre usage, c'est lui qu'il faut prendre.

Voir le TCL 43T69C au meilleur prix

Les fiches techniques du Philips 43PUS8200 et du TCL 43T69C

Les caractéristiques qui distinguent réellement les deux modèles. « n.c. » signifie que le constructeur ne communique pas la valeur : nous ne la devinons pas à sa place.

CaractéristiquePhilips 43PUS8200TCL 43T69C
Diagonale de l'écran43 pouces43 pouces
Résolution4K UHD4K UHD
Technologie de dalleLED LCDQLED
Fréquence de rafraîchissement native60 Hz60 Hz
Fréquence maximale atteignable60 Hz60 Hz
Luminosité de pic annoncéen.c.n.c.
Luminosité de pic HDR fenetre 10 pourcentn.c.n.c.
HDR10+OuiOui
Dolby VisionNonOui

Philips 43PUS8200 ou TCL 43T69C : pour qui, lequel

45 kWh contre 54 kWh pour 1 000 heures : classe F contre classe G

Les deux fiches publient leur consommation en usage SDR, ce qui est assez rare pour être souligné et permet une comparaison directe. Le Philips 43PUS8200 annonce 45 kWh pour 1 000 heures d'utilisation, le TCL 43T69C 54 kWh. Neuf kilowattheures d'écart, soit vingt pour cent de plus pour le TCL, à diagonale et définition identiques. L'étiquette énergétique confirme la hiérarchie : classe F pour le Philips, classe G pour le TCL.

Mettons tout de suite cet écart à sa juste place. Pour un téléviseur allumé quatre heures par jour, mille heures représentent environ huit mois d'usage, donc l'écart annuel se compte en une poignée d'euros, pas en dizaines. Nous ne chiffrerons pas la facture, puisque le tarif du kilowattheure varie d'un contrat à l'autre et que l'inventer serait malhonnête.

Pourquoi ce critère tranche-t-il malgré tout ? Parce que c'est la seule différence mesurable et chiffrée entre ces deux téléviseurs, sur des fiches qui se superposent partout ailleurs. Vingt pour cent de consommation en plus pour la même image, c'est l'indice d'un rétroéclairage moins efficient, et cet indice se vérifie sur une autre ligne : le Philips dispose d'un gradateur local, le TCL non.

La classe énergétique a par ailleurs une valeur qui dépasse la facture. Elle figure sur l'étiquette au moment de la revente, elle est de plus en plus scrutée par la réglementation européenne, et une classe G signale un appareil installé dans le dernier échelon du barème. Sur un achat destiné à durer, le cran d'écart mérite d'être pesé, même quand les euros en jeu sont peu nombreux.

Un gradateur local edge-lit d'un côté, aucun de l'autre

La fiche du Philips 43PUS8200 annonce un gradateur local de type edge-lit, c'est-à-dire un pilotage de la luminosité par zones commandées depuis les bords de la dalle. Celle du TCL 43T69C n'annonce aucun gradateur local. Ce n'est pas un rétroéclairage à zones intégral, mais entre un edge-lit et rien du tout, l'écart existe et se voit sur les scènes sombres.

Concrètement, un edge-lit peut baisser l'intensité d'une bande entière de l'image. Sur un générique blanc sur fond noir, le fond s'assombrit au moins partiellement, alors qu'un rétroéclairage uniforme éclaire toute la surface de la même manière. Cela ne produit pas des noirs profonds, mais cela réduit le voile gris qui remonte dans les passages nocturnes.

Le TCL répond avec sa technologie de dalle : il annonce du QLED avec un panneau HVA, là où le Philips reste sur un LED-LCD sans précision de famille. La couche de points quantiques du QLED élargit la palette de couleurs reproductibles et la maintient quand la luminosité monte. Deux avantages d'image, donc, un par camp, et ils ne portent pas sur la même chose.

Aucune des deux fiches ne publie de luminosité de pic ni de taux de contraste, donc impossible de chiffrer laquelle de ces deux approches gagne. Ce que l'on peut dire sans inventer : le Philips gère mieux la basse lumière grâce à son gradateur, le TCL gère mieux les couleurs saturées grâce à ses points quantiques et à ses 10 bits annoncés.

299 € contre 298 € : un euro d'écart et un dixième de note

Le Philips 43PUS8200 est proposé à 299 €, le TCL 43T69C à 298 €. Un euro d'écart, et un dixième de note globale, 7,4 sur 10 contre 7,3. Autant dire que l'arbitrage classique entre budget et qualité n'existe pas ici : vous choisissez un profil, pas un niveau de gamme.

Les notes de rapport qualité-prix sont elles aussi à un dixième, 8,2 sur 10 pour le Philips contre 8,1 pour le TCL, très largement au-dessus de la moyenne de catégorie fixée à 7,0 sur 10. Ce sont deux excellentes affaires : un 43 pouces en 4K avec trois entrées HDMI 2.1, 48 Gbps de bande passante, le Dolby Atmos et l'eARC pour moins de trois cents euros, cela n'allait pas de soi il y a deux ans.

Ce que ces trois cents euros n'achètent pas est commun aux deux : une dalle 60 Hz en natif comme en maximal, un plafond de jeu annoncé à 4K 60 Hz, 20 W de puissance sonore seulement, et aucune valeur d'input lag publiée. Sur ces quatre points, les deux fiches disent exactement la même chose, et nos notes de gaming sont d'ailleurs identiques, 7,0 sur 10 de chaque côté.

Pour trente euros de plus, le TCL 43T6C se négocie à 329 € avec une note globale de 7,5 sur 10, le Dolby Vision, le HDR10+, une luminosité de pic annoncée à 430 nits et une dalle acceptant un signal jusqu'à 120 Hz. Il n'a pas plus de gradateur local que le 43T69C, mais il publie sa luminosité et grimpe en note. C'est la troisième option à considérer avant de valider.

Ce que le TCL reprend : Dolby Vision, 10 bits et FreeSync

Sur les formats HDR, le TCL 43T69C a un avantage net. Sa fiche coche le Dolby Vision en plus du HDR10+, du HDR10 et du HLG. Celle du Philips 43PUS8200 s'arrête au HDR10+ et ignore le Dolby Vision. Netflix, Disney+ et Apple TV diffusant massivement dans ce format, le TCL applique les métadonnées scène par scène là où le Philips se rabat sur le HDR10 statique.

Le TCL ajoute une profondeur de couleur annoncée en 10 bits, donnée absente de la fiche du Philips. Dix bits par canal permettent plus de nuances disponibles dans les dégradés, donc moins de bandes visibles sur un ciel ou une surface uniforme. Associée aux points quantiques du QLED, cette ligne forme un ensemble cohérent orienté vers la restitution des couleurs.

Troisième reprise, côté jeu : le TCL annonce une compatibilité FreeSync, certification que la fiche du Philips ne mentionne pas, celle-ci se contentant du VRR générique. Les deux cochent l'ALLM pour le basculement automatique en mode jeu. L'avantage reste théorique sur une dalle 60 Hz, mais il est documenté.

Il faut tempérer, cependant. Nos notes de gaming sont identiques, 7,0 sur 10 chacune, contre une moyenne de 7,4 sur 10 dans la catégorie, parce que l'essentiel est partagé : trois entrées HDMI toutes au standard 2.1, 48 Gbps de bande passante, eARC, VRR et ALLM des deux côtés. Les deux sont bien équipés et tous deux limités par leur dalle 60 Hz.

6,9 sur 10 contre 6,3 en connectique : deux USB et AirPlay 2

Notre note de connectique donne 6,9 sur 10 au Philips 43PUS8200 contre 6,3 au TCL 43T69C, six dixièmes d'écart alors que les deux annoncent le même nombre d'entrées HDMI, la même génération et la même bande passante. L'explication est ailleurs, dans les lignes que l'on oublie : deux ports USB chez Philips contre un seul, un Bluetooth 5.2 contre 5.0, et AirPlay 2 coché d'un côté, absent de l'autre.

AirPlay 2 est l'argument le plus concret du lot. Dans un foyer équipé d'iPhone ou de Mac, envoyer une vidéo, une photo ou une séance de sport sur l'écran sans accessoire ni application tierce fait partie des usages quotidiens. Le TCL 43T69C, sous Google TV, offre la diffusion depuis Android mais réclame un boîtier externe pour l'équivalent Apple, ce qui occupe une entrée HDMI et ajoute une télécommande.

Deux ports USB contre un seul change également le quotidien de qui enregistre la télévision. Avec un disque dur branché en permanence sur le TCL, plus aucune prise n'est libre pour une clé. Sur le Philips, une place reste disponible. Pour une moyenne de catégorie à 7,0 sur 10 sur ce critère, les deux restent légèrement en dessous, le TCL plus nettement.

Les systèmes diffèrent sans qu'aucun ne domine. Titan OS, chez Philips, mise sur la sobriété et la rapidité. Google TV, chez TCL, s'appuie sur une version Android 12 avec un catalogue d'applications très large et une intégration de l'Assistant Google. Aucune des deux fiches n'annonce de durée de mises à jour, donc la longévité logicielle n'est documentée ni d'un côté ni de l'autre.

Verdict : le Philips sauf si le Dolby Vision est non négociable

Prenez le Philips 43PUS8200 pour un usage familial classique, télévision, séries et streaming. Sa consommation annoncée à 45 kWh pour 1 000 heures et sa classe énergétique F, son gradateur local edge-lit, ses deux ports USB, son AirPlay 2 et ses 6,9 sur 10 en connectique contre 6,3 en font le choix le plus équilibré. Sa note globale de 7,4 sur 10 et son rapport qualité-prix de 8,2 sur 10 confirment la hiérarchie.

Prenez le TCL 43T69C si vous regardez beaucoup de Netflix, de Disney+ ou d'Apple TV en HDR. Le Dolby Vision est sur sa fiche et absent de celle du Philips, et sur ces plateformes la différence est visible sans écran de test. Ajoutez la profondeur de couleur en 10 bits, la dalle QLED à panneau HVA et un euro de moins, et le dossier tient. Acceptez en échange vingt pour cent de consommation en plus et un seul port USB.

Pour une fixation murale ou un déplacement fréquent, le TCL a un argument discret : 5,51 kg sans pied et 72 mm d'épaisseur, contre 6,66 kg et 87 mm pour le Philips. Les deux annoncent un entraxe VESA de 200 x 200 mm, donc tout support standard conviendra. Un kilo d'écart sur un écran de cette taille se sent au montage, surtout seul.

Pour un joueur, ni l'un ni l'autre ne se distingue : notes de gaming identiques à 7,0 sur 10, dalle 60 Hz, plafond à 4K 60 Hz, et aucun input lag publié. Si l'image en jeu est la priorité, regardez plutôt le TCL 43T6C à 329 €, qui monte à 7,5 sur 10, accepte un signal jusqu'à 120 Hz et publie une luminosité de pic de 430 nits.

Questions fréquentes sur ce comparatif

Lequel choisir entre le Philips 43PUS8200 et le TCL 43T69C ?

Le Philips 43PUS8200 pour un usage courant : 45 kWh pour 1 000 heures contre 54 kWh, classe F contre classe G, un gradateur local edge-lit que le TCL n'a pas, deux ports USB, AirPlay 2 et 6,9 sur 10 en connectique contre 6,3. Le TCL 43T69C si le Dolby Vision est indispensable, car il le décode et le Philips non, avec en prime une profondeur de couleur en 10 bits et un euro de moins.

Lequel choisir pour regarder Netflix et Disney+ en HDR ?

Le TCL 43T69C, parce qu'il décode le Dolby Vision et que le Philips 43PUS8200 ne le décode pas. Ces deux plateformes privilégient ce format, qui transmet des métadonnées scène par scène au lieu d'un réglage unique pour tout le film. Le Philips lira ces contenus en HDR10 statique. Sur Prime Video, qui diffuse en HDR10+, les deux téléviseurs sont en revanche à égalité.

L'écart de consommation est-il significatif ?

Vingt pour cent, ce qui est notable en proportion et modeste en euros. Le Philips 43PUS8200 annonce 45 kWh pour 1 000 heures en usage SDR, le TCL 43T69C 54 kWh, soit neuf kilowattheures d'écart. Pour quatre heures de télévision par jour, cela représente une poignée d'euros par an selon votre contrat. L'intérêt principal est ailleurs : la classe énergétique F contre G compte à la revente et signale un rétroéclairage plus efficient.

Lequel a la meilleure image des deux ?

Ni l'un ni l'autre franchement, et les deux fiches expliquent pourquoi. Le Philips 43PUS8200 dispose d'un gradateur local edge-lit, qui améliore les scènes sombres. Le TCL 43T69C a une dalle QLED à panneau HVA, une profondeur de couleur en 10 bits et le Dolby Vision, qui améliorent les couleurs et le HDR. Aucune des deux fiches ne publiant de luminosité ni de contraste, il est impossible de les départager par les chiffres.

Peut-on y brancher une PS5 ou une Xbox Series X ?

Oui, et plutôt bien équipés pour le prix : trois entrées HDMI toutes au standard 2.1 et 48 Gbps de bande passante sur les deux fiches, avec VRR, ALLM et eARC. Mais les deux dalles sont en 60 Hz natif et annoncent un plafond de jeu à 4K 60 Hz, donc le 4K 120 Hz reste hors de portée. Nos notes de gaming sont identiques, 7,0 sur 10 chacune, contre une moyenne de 7,4 sur 10 dans la catégorie.

Y a-t-il mieux pour trente euros de plus en 43 pouces ?

Le TCL 43T6C, à 329 €, obtient une note globale de 7,5 sur 10 contre 7,4 et 7,3 pour les deux modèles de cette page. Il apporte le Dolby Vision, le HDR10+, une luminosité de pic publiée à 430 nits et une dalle acceptant un signal jusqu'à 120 Hz. Il n'a pas de gradateur local, contrairement au Philips 43PUS8200, et il tourne sous Fire TV plutôt que sous Google TV ou Titan OS.

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