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Philips 75PUS7061 ou LG 75UA7500 : lequel choisir

Même diagonale de 75 pouces, même dalle LED-LCD, même définition 3840 x 2160, et surtout le même ticket : le Philips 75PUS7061 et le LG 75UA7500 sont relevés tous les deux à 699 €. Zéro euro d'écart, donc zéro argument budgétaire pour vous aider. Sur la note globale, le Philips prend tout de même cinq dixièmes d'avance, 6,8 sur 10 contre 6,3, et ces cinq dixièmes viennent presque entièrement d'une seule ligne de fiche. Cette ligne, c'est le son. Notre note sonore donne 7,8 sur 10 au Philips 75PUS7061 et 4,9 au LG 75UA7500, alors que les deux annoncent exactement 20 W répartis en 2.0. L'écart tient au décodage Dolby Atmos, présent d'un côté, absent de l'autre, et le HDR10+ suit le même partage. Si une barre de son est déjà prévue dans votre budget, l'écart se referme et le LG redevient défendable pour son interface. Sinon, le choix se fait avant d'avoir lu le tableau.

Philips 75PUS7061 contre LG 75UA7500, critère par critère

Chaque barre représente la note obtenue sur un critère du barème. Les pondérations sont publiées : vous pouvez refaire le calcul et retomber sur la note globale.

PhilipsNotre choix

Philips 75PUS7061

Philips 75PUS7061 de face

6,8 / 10699 €

Gaming6,7
Rapport qualité-prix6,9
Connectique6,4
Son intégré7,8

LG

LG 75UA7500

LG 75UA7500 de face

6,3 / 10699 €

Gaming6,7
Rapport qualité-prix6,3
Connectique5,9
Son intégré4,9

Sur l'ensemble des critères, c'est le Philips 75PUS7061 qui l'emporte, de 0,5 point. Le Philips 75PUS7061 reprend la main sur rapport qualité-prix, connectique, son intégré.

Notre choix dans ce duel

La TV que nous retiendrions

Philips 75PUS7061 prend l'avantage sur la majorité des critères du barème. L'écart n'est pas énorme, et si l'autre modèle est nettement moins cher au moment où vous lisez ces lignes, la question mérite d'être reposée.

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Philips 75PUS7061 de facePhilips 75PUS70616,8/10

Vous penchez plutôt pour le LG 75UA7500 ?

Notre barème départage sur l'ensemble des critères, pas sur le vôtre. Si son point fort est celui qui compte pour votre usage, c'est lui qu'il faut prendre.

Voir le LG 75UA7500 au meilleur prix

Les fiches techniques du Philips 75PUS7061 et du LG 75UA7500

Les caractéristiques qui distinguent réellement les deux modèles. « n.c. » signifie que le constructeur ne communique pas la valeur : nous ne la devinons pas à sa place.

CaractéristiquePhilips 75PUS7061LG 75UA7500
Diagonale de l'écran75 pouces75 pouces
Résolution4K UHD4K UHD
Technologie de dalleLED LCDLED LCD
Fréquence de rafraîchissement native60 Hz60 Hz
Fréquence maximale atteignable60 Hz60 Hz
Luminosité de pic annoncéen.c.n.c.
Luminosité de pic HDR fenetre 10 pourcentn.c.n.c.
HDR10+OuiNon
Dolby VisionNonNon

Philips 75PUS7061 ou LG 75UA7500 : pour qui, lequel

7,8 sur 10 contre 4,9 en son : Dolby Atmos d'un côté, rien de l'autre

Les deux fiches annoncent la même puissance sonore, 20 W, et la même configuration d'enceintes, 2.0. Rien ne devrait séparer deux téléviseurs aussi semblables sur le papier. C'est le décodage qui change tout : le Philips 75PUS7061 prend en charge le Dolby Atmos, le LG 75UA7500 non. Sur les bandes-son des plateformes de streaming, qui encodent massivement en Atmos, l'un restitue le mixage prévu et l'autre reçoit une version repliée en stéréo.

Notre note sonore traduit cette différence par 7,8 sur 10 d'un côté et 4,9 de l'autre. Deux points et neuf dixièmes, c'est le plus large écart de toute la comparaison, et il porte sur le critère que personne ne regarde en magasin. À titre de repère, la moyenne sonore des téléviseurs de notre catégorie s'établit à 7,7 sur 10 : le Philips se place juste au-dessus, le LG très nettement en dessous.

La conséquence pratique est simple à chiffrer. Avec le LG, une barre de son devient une dépense à prévoir, et non une amélioration facultative. Comptez un budget supplémentaire pour revenir au niveau sonore que le Philips offre dès la sortie du carton, et les 699 € affichés par le LG 75UA7500 deviennent alors un prix de départ plutôt qu'un prix final.

Le même partage se reproduit sur les formats d'image. HDR10 et HLG figurent sur les deux fiches, mais le HDR10+ n'apparaît que sur celle du Philips. Ni l'un ni l'autre ne décode le Dolby Vision, donc aucun des deux ne gère les métadonnées dynamiques de Netflix ou de Disney+ dans ce format précis. Sur Prime Video, qui diffuse en HDR10+, le Philips exploite les métadonnées image par image et le LG se rabat sur le HDR10 statique.

Deux fois 6,7 sur 10 en gaming : pourquoi la ligne jeu ne départage pas

Rare égalité parfaite dans un duel : la note de gaming est identique, 6,7 sur 10 pour le Philips 75PUS7061 comme pour le LG 75UA7500. Ce n'est pas une coïncidence de calcul, c'est la conséquence de fiches techniques jumelles sur ce terrain. Fréquence native 60 Hz, fréquence maximale 60 Hz, plafond de jeu annoncé à 4K 60 Hz, trois entrées HDMI dont aucune au standard 2.1, bande passante 18 Gbps : les deux colonnes se superposent ligne pour ligne.

VRR et ALLM sont cochés des deux côtés, ce qui règle la question de la synchronisation de la fréquence d'affichage avec celle de la source et du passage automatique en mode jeu. Mais à 18 Gbps et sans entrée HDMI 2.1, le 4K 120 Hz reste hors d'atteinte pour l'un comme pour l'autre. Une PS5 ou une Xbox Series X fonctionnera, en 4K 60 Hz, et vous laisserez sur la table la moitié de ce que la console sait produire.

Aucune des deux fiches ne publie de valeur d'input lag. C'est une donnée absente, pas une donnée équivalente à zéro : si la latence est votre premier critère, il faut chercher une référence qui la chiffre, et ces deux-là ne la chiffrent pas. La note de gaming moyenne de la catégorie atteint 7,4 sur 10, soit sept dixièmes au-dessus de nos deux candidats : ce duel se joue sur un terrain où les deux concurrents sont modestes.

Conclusion de section, et elle est nette : si votre achat est motivé par une console récente, ni le Philips ni le LG ne doivent figurer sur votre liste. Le critère gaming pèse 20 % de notre note globale sur les téléviseurs, et les deux y récoltent exactement la même chose. Le duel se décidera donc ailleurs.

699 € de part et d'autre : l'argument tarifaire s'annule

Les deux téléviseurs sont relevés au même montant, 699 €. Il n'y a donc rien à arbitrer entre une image légèrement meilleure et quelques dizaines d'euros économisées : vous payez la même somme et vous choisissez simplement ce qu'elle achète. Dans un comparatif, c'est la situation la plus inconfortable pour le lecteur, et la plus confortable pour celui qui regarde les fiches dans le détail.

Les notes de rapport qualité-prix, elles, divergent : 6,9 sur 10 pour le Philips 75PUS7061 contre 6,3 pour le LG 75UA7500. À tarif identique, cet écart de six dixièmes mesure exactement ce que chacun met dans la boîte. La moyenne de la catégorie se situe à 7,0 sur 10 sur ce critère, donc les deux restent sous la barre : 75 pouces pour moins de sept cents euros se paie toujours quelque part.

Où se paie-t-il ? Sur le rétroéclairage. Aucune des deux fiches n'annonce de gradateur local, donc aucune zone pilotée indépendamment. Un fond noir reste gris sur les deux, et une scène nocturne perd ses détails sombres de la même manière. À ce tarif et à cette diagonale, c'est le compromis accepté, et il est honnête de le dire avant de parler de nuances.

Si vous pouvez attendre et ajouter cinquante euros, le Philips 75PQS7801 passe à 749 € avec une dalle QLED et conserve le Dolby Atmos. La diagonale et la définition ne changent pas, la restitution des couleurs oui. C'est la seule marche intéressante à franchir dans ce voisinage de prix.

Titan OS contre webOS : l'interface, deux USB et un Bluetooth 5.2

Le Philips 75PUS7061 tourne sous Titan OS, le LG 75UA7500 sous webOS. Deux systèmes maison, deux philosophies : webOS aligne un catalogue d'applications très complet et une télécommande pointeur que les habitués de LG ne veulent plus quitter, Titan OS va droit au but avec une grille d'applications sobre et un démarrage rapide. Aucune des deux fiches ne publie de durée de suivi logiciel, ce qui laisse la question de la longévité ouverte des deux côtés.

La connectique annexe penche du côté de Philips : deux ports USB contre un seul, Bluetooth 5.2 contre 5.0. Ce n'est pas spectaculaire, mais deux USB permettent de laisser un disque dur branché en permanence et d'en garder un libre pour une clé. Notre note de connectique sanctionne l'écart, 6,4 sur 10 pour le Philips contre 5,9 pour le LG, pour des fiches qui annoncent pourtant le même nombre d'entrées HDMI.

AirPlay 2 est présent sur les deux, donc un iPhone ou un Mac enverra son contenu sans accessoire quel que soit votre choix. Le Wi-Fi reste en norme 5 des deux côtés, ce qui suffit largement pour du 4K en streaming mais vous prive du gain de stabilité apporté par le Wi-Fi 6 dans un logement chargé en appareils connectés.

Un détail qui compte pour la télévision en direct : le tuner du Philips est annoncé en DVB-T2 avec décodage HEVC, celui du LG en DVB-T2 sans mention du HEVC. Pour la TNT française actuelle, les deux fonctionnent. Pour une évolution de norme, la mention explicite du HEVC est une assurance que l'une des deux fiches donne et l'autre non.

Classe E contre classe G, 23,51 kg publiés et un VESA 300 x 300

Sur l'étiquette énergétique en usage SDR, le Philips 75PUS7061 est annoncé en classe E et le LG 75UA7500 en classe G. Deux crans d'écart sur une dalle de 75 pouces, c'est-à-dire sur la surface qui consomme le plus dans un salon. Ni l'une ni l'autre des fiches ne donne la consommation en kilowattheures, donc impossible de chiffrer la facture : seule la classe permet de comparer, et elle penche clairement du même côté que le reste.

Le LG reprend la main sur un point que l'on oublie jusqu'au jour de l'installation. Sa fiche publie ses dimensions et son poids, 1 668 mm de largeur, 960 mm de hauteur sans pied, 23,51 kg sans pied, là où celle du Philips laisse ces lignes vides. Quand il s'agit de vérifier si un meuble convient ou si un support mural tiendra, une valeur publiée vaut mieux qu'une estimation.

Le standard de fixation murale diffère aussi, et nettement : 300 x 300 mm pour le LG, 200 x 100 mm pour le Philips. Un écartement de 200 x 100 sur un écran de 75 pouces est inhabituellement serré, et tous les supports du marché ne descendent pas aussi bas dans l'entraxe. Vérifiez la compatibilité de votre bras avant de commander le Philips, sous peine de racheter un support.

Le processeur d'image, enfin, porte des noms différents sans que les fiches permettent de les départager : Pixel Precise Ultra HD chez Philips, Alpha 7 Gen 8 AI 4K chez LG. Aucune des deux ne publie de luminosité de pic ni de taux de contraste, donc toute affirmation sur la supériorité de l'un des deux moteurs relèverait de l'invention. Nous nous en abstenons.

Verdict : le Philips, sauf si webOS et le mur commandent

Pour un salon où le téléviseur fait aussi office de chaîne hi-fi, et c'est le cas de la grande majorité des installations, prenez le Philips 75PUS7061. Le Dolby Atmos, le HDR10+, la classe énergétique E, les deux ports USB et le Bluetooth 5.2 forment un ensemble cohérent, et sa note globale de 6,8 sur 10 contre 6,3 résume l'affaire sans détour. À 699 € des deux côtés, se priver de tout cela n'a aucune justification.

Prenez le LG 75UA7500 dans trois cas précis. Premier cas : une barre de son ou un ampli home cinéma est déjà installé, et le décodage Atmos du téléviseur ne sert alors plus à rien. Deuxième cas : vous tenez à webOS, à son catalogue d'applications et à sa télécommande pointeur, et vous ne voulez pas réapprendre une interface. Troisième cas : vous montez au mur avec un bras en 300 x 300 mm, et vous voulez des dimensions publiées avant de percer.

Pour un joueur, aucun des deux. Les deux plafonnent à 4K 60 Hz, aucun ne possède d'entrée HDMI 2.1, et les 6,7 sur 10 identiques en gaming le disent sans ambiguïté. Une console de nouvelle génération mérite mieux, même s'il faut descendre en diagonale pour y parvenir.

Pour un amateur de cinéma dans une pièce sombre, regardez plutôt le Philips 75PQS7801 à 749 €. Sa dalle QLED, son moteur P5 Picture Engine et sa note de 6,8 sur 10 en font une marche supérieure pour cinquante euros de plus. Aucun des trois ne possède de rétroéclairage à zones, cela dit : le noir profond, à 75 pouces, se paie plus cher que ce budget.

Questions fréquentes sur ce comparatif

Lequel choisir entre le Philips 75PUS7061 et le LG 75UA7500 ?

Le Philips 75PUS7061, dans la grande majorité des cas. À 699 € tous les deux, il apporte le Dolby Atmos, le HDR10+, la classe énergétique E et un second port USB que le LG n'a pas, et sa note globale de 6,8 sur 10 devance les 6,3 du LG. Le LG 75UA7500 ne se justifie que si vous avez déjà une barre de son, si vous tenez à webOS, ou si votre support mural est en 300 x 300 mm.

Lequel choisir pour jouer sur PS5 ou Xbox Series X ?

Ni l'un ni l'autre, et c'est la réponse honnête. Les deux ont une dalle 60 Hz, un plafond annoncé à 4K 60 Hz et aucune entrée HDMI 2.1, avec 18 Gbps de bande passante. Leurs notes de gaming sont d'ailleurs identiques, 6,7 sur 10 chacune, contre une moyenne de 7,4 sur 10 dans la catégorie. Pour exploiter une console récente, il faut une référence qui accepte le 4K 120 Hz, ce qui suppose de descendre en diagonale à budget égal.

Le Philips 75PUS7061 se passe-t-il vraiment d'une barre de son ?

Mieux que le LG, en tout cas. Les deux annoncent 20 W en 2.0, ce qui reste modeste pour 75 pouces, mais seul le Philips décode le Dolby Atmos et c'est ce qui lui vaut 7,8 sur 10 contre 4,9 au LG. Pour la télévision, les séries et le streaming, le Philips suffit. Pour un film d'action dans une grande pièce, une barre de son reste souhaitable, et elle devient quasi obligatoire avec le LG 75UA7500.

Quelle différence de qualité d'image entre les deux ?

Moins nette qu'on pourrait l'espérer. Les deux utilisent une dalle LED-LCD de 75 pouces en 3840 x 2160 sans aucun gradateur local, donc les noirs restent gris des deux côtés. Aucune des deux fiches ne publie de luminosité de pic ni de taux de contraste. La seule différence documentée porte sur les formats : le Philips accepte le HDR10+ et ses métadonnées dynamiques, le LG se limite au HDR10 et au HLG.

Lequel est le plus simple à fixer au mur ?

Le LG 75UA7500, pour deux raisons. Sa fiche publie ses dimensions et son poids, 1 668 mm de large pour 23,51 kg sans pied, ce qui permet de vérifier la charge admissible du support avant d'acheter. Et son entraxe VESA de 300 x 300 mm correspond à ce que proposent la plupart des bras pour grandes diagonales, alors que le Philips 75PUS7061 réclame un 200 x 100 mm nettement plus serré.

Lequel vieillira le mieux côté logiciel ?

Impossible de trancher avec certitude : aucune des deux fiches n'annonce de durée de mises à jour. En pratique, webOS bénéficie d'un catalogue d'applications plus complet et d'une présence ancienne chez les éditeurs, ce qui est un argument de longévité en faveur du LG 75UA7500. Titan OS, plus récent, mise sur la simplicité. Si la pérennité logicielle est votre critère numéro un, c'est le seul point où le LG reprend sérieusement la main.

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